Images du concert de soutien pour la famille de Hocine à Strasbourg 30 juin 2018

 

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Un mot de Fatiha, la maman de Hocine : « Une mère ne baisse pas les bras. quand sagie de son fils qui était tué injustement mennottes d’une balle en plain la tête 🤕 sur l’autoroute allah yahmek mon fils le combat continu »

Communiqué d’après-concert de l’AFA Strasbourg : « Le sourire d’une mère qui ne lâche pas le combat : celle de Hocine!

Il y a des artistes qui mériteraient des salles pleines, mais qui viennent dans l’ombre épauler des peines, et partager de manière chantante, des rages et luttes vivantes : contre le Permis de Tuer, la société de consommation, carcérale et sécuritaire toujours raciste et individualiste!

Merci aux soutiens présent.e.s et investi.e.s à nos côtés dans cette dernière soirée de l’été au CAJ Molodoï, et surtout aux artistes qui ne lâchent pas la famille et ont assuré le concert en venant de Serbie, de Colmar, Nancy, et Lyon ainsi que de la Zad du Moulin.

Hommage à Hocine
Hommage à toutes les victimes
#PasDeJusticePasDePaix »

* * *

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Quelques jours après ce concert…

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Nantes, le Breil, 5 juillet.
Page de soutien facebook –> Vérité et justice pour Aboubakar
–> Cagnotte de soutien pour les frais d’obsèques à la famille de Aboubakar Fofona <–
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La famille de Hocine Bouras se pourvoit actuellement à la Cour Européenne des Droits de l’Homme après avoir essuyé successivement des Non-lieux durant ces dernières années ( le dernier à la Cour de Cassation rendu en janvier de cette année) Elle continue de rassembler des fonds financiers pour couvrir les frais d’avocats qui restent élevés et pressants. Au sujet de la CEDH, voir l’article posté sur ce blog qui revient sur l’actualité de cette instance concernant les meurtres datant de 2008 commis par des policiers / gendarmes : « Verdicts de la CEDH 10 ans après…«
Le 26 août 2018, cela fera déjà exactement 4 années que Hocine a perdu la vie… Nous ne l’oublions pas, et le nombre de tué.e.s par les policiers et gendarmes qui continue de s’allonger depuis cet événement, comme les répressions envers des personnes proches de victimes et /ou investies sur ces questions continue de nourrir de la rage au milieu du chagrin.
« Des crimes policiers, aux bavures policières, il faut que ça cesse! « 
Le combat est loin d’être terminé, et nous comptons rester solidaires auprès des autres familles et collectifs en lutte pour la Vérité et la Justice malgré les distances géographiques qui rendent parfois ce soutien difficile. Nous voulons continuer de partager de la force et du sourire dans les rencontres.

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Concert de soutien à Strasbourg le 30 juin 2018

Verdicts de la CEDH 10 ans après…

Juin 2018 : La CEDH condamne la France pour les meurtres commis par ses policiers et gendarmes dans 2 affaires datant de 2008. Il aura fallu 10 années de combat acharné et coûteux pour qu’une instance officielle les reconnaisse…

21 juin 2018 : Argenteuil- Mort d’Ali Ziri : La France condamnée par la Cour européenne des droits de l’homme

La Cour européenne des droits de l’homme (CEDH) a condamné ce jeudi 21 juin la France pour « négligence » dans le décès de cet Algérien de 69 ans, mort en 2009 à la suite d’une interpellation policière. 

L’Etat devra verser 30 000 € « pour dommage moral », auxquels s’ajoutent 7 500 € « pour frais et dépens » à la fille d’Ali Ziri, Annissa Semache. C’est elle qui avait saisi la CEDH en juin 2016.

Le sexagénaire avait été interpellé le 9 juin 2009, à bord d’un véhicule conduit par un ami. Les deux hommes, alcoolisés, avaient été placés en garde à vue au commissariat d’Argenteuil. Ali Ziri tombera dans le coma et décédera deux jours plus tard, à l’hôpital.

Alors qu’une première autopsie avait imputé son décès à des problèmes cardiaques et à l’alcoolémie, une contre-expertise avait révélé la présence de plus de vingt hématomes, dont certains larges de 17 cm.

Nadir Dendoune in Le Courrier de l’Atlas]

Argenteuil, 21 juin 2018.

Communiqué de presse du Collectif Vérité et Justice pour Ali Ziri.

Un Algérien de 69 ans, tué par la police française à Argenteuil en 2009.

La Cour Européenne des Droits de l’Homme condamne la France, 9 ans après.

L’arrêt de la CEDH publié le 21 juin 2018, condamne l’Etat Français pour « négligence » dans la mort de Monsieur Ali Ziri, suite à son interpellation par la Police Nationale à Argenteuil, le 9 juin 2009. Cette condamnation est une victoire de notre combat pour la justice, actant l’évidence de la responsabilité policière dans le processus mortel de Monsieur Ziri, que beaucoup considèrent comme un lynchage.

La Cour Européenne condamne « l’attitude générale et le comportement des policiers », du commissariat d’Argenteuil, et déclare que « l’article 2 de la Convention européenne des droits de l’homme (qui garantit le droit à la vie) a été violé », ce qui acte en langage courant, que les policiers ont causé la mort de Monsieur Ziri par le pliage asphyxiant subi pendant de longues minutes dans le véhicule de police, alors qu’il était menotté dans le dos, et ensuite par son abandon sur le sol du commissariat. Rappelons qu’interpellé à 20h 35, il ne fut emmené à l’hôpital qu’après 22 h., et constaté en arrêt cardiaque à 22h. 45 par un médecin, alors que les 2 policiers qui l’accompagnaient « n’ayant pas de connaissances médicales pouvaient penser qu’il dormait ».

La Cour Européenne inflige un désaveu cinglant à la justice française qui par 4 non-lieux successifs a couvert cette « négligence » de la vie de Monsieur Ziri. Elle relève que « le juge d’instruction n’a pas lui-même réalisé les actes d’enquête, confiant les interrogatoires des agents en cause et des témoins à l’IGPN ». En effet les juges n’ont entendu ni les policiers interpellateurs, ni les témoins, ils n’ont pas visionné la video de l’arrivée au commissariat, pas non plus organisé de reconstitution !

Pour la famille et Collectif Vérité et Justice pour Ali Ziri, le verdict de Cour Européenne est une réparation après les années de déni de justice de la France. Cependant il n’éteint ni la souffrance, ni l’indignation profonde, ni le sentiment de révolte, que des vies puissent être « négligées » en France, en l’occurrence celle d’un « chibani », comme le sont aux Etats-Unis celles « qui ne comptent pas ».

Le combat continue contre le racisme, pour une société juste, fraternelle, de droits égaux pour tous et toutes, avec l’ensemble des collectifs de défense des victimes de violences policières et toutes « les petites gens », qui n’ont pas « lâché l’affaire », face aux empêchements des gouvernants successifs pour l’étouffer.

 

Tir mortel d’un gendarme en 2008 : la France condamnée

La Cour européenne des droits de l’homme considère que l’auteur des faits aurait dû être poursuivi par la justice.

LE MONDE |  • Mis à jour le  |Par Jean-Baptiste Jacquin

(…) « La Cour de Strasbourg juge que la France a violé l’article 2, sur « le droit à la vie », de la Convention européenne des droits de l’homme en affirmant que le recours à la force n’était pas « absolument nécessaire pour procéder à une arrestation régulière ». Elle condamne le gouvernement à verser 30 000 euros à chacun des deux parents de la victime au titre du préjudice moral.

Dans son arrêt du 7 juin, très détaillé, la Cour européenne ne nie pas les difficultés d’intervention des forces de sécurité lorsqu’il s’agit d’interpeller des personnes dans de telles circonstances, de nuit, avec une voiture qui fait des manœuvres dangereuses. Mais elle répond point par point aux arguments de Paris qui avaient emporté la conviction des juridictions françaises. « Un vrai camouflet pour la chambre criminelle de la Cour de cassation », commente Alain Monod, l’avocat de la famille.

Pas d’« absolue nécessité »

Les juges de Strasbourg relèvent d’abord que les deux derniers tirs du gendarme (dont l’un a été le coup mortel) ont été exécutés alors que la voiture était tellement éloignée que « les chances de toucher le moteur ou les pneus pour stopper le véhicule étaient pratiquement inexistantes » et que, par conséquent, « le risque était grand de blesser ou tuer certains occupants de la voiture ». Or le gendarme savait que la voiture comptait deux passagers, par définition non responsables des manœuvres du conducteur.

Pour examiner la légitimité du recours au feu, la CEDH intègre dans son raisonnement l’estimation de la dangerosité des occupants du véhicule. Or, ils « étaient soupçonnés d’atteintes aux biens et non d’atteintes aux personnes », et « il n’est aucunement allégué » qu’ils étaient armés, lit-on dans la décision. De plus, au moment du tir mortel, ni la vie ou l’intégrité physique du gendarme ni celles de ses collègues ou d’une autre personne ne « se trouvaient en péril ».

La Cour des droits de l’homme conclut que l’usage par le gendarme de son arme ne répondait pas à « une absolue nécessité » et n’était pas fait « de manière strictement proportionnée ». Elle se réjouit d’ailleurs dans sa décision de voir que ces deux critères centraux de sa jurisprudence ont été inscrits depuis dans le droit français. La loi du 28 février 2017 « relative à la sécurité publique » comporte un chapitre sur l’harmonisation des règles de l’usage d’une arme en situation de légitime défense par les policiers et les gendarmes. Il y est notamment écrit qu’ils ne peuvent faire usage de leur arme dans l’exercice de leurs fonctions qu’en cas « d’absolue nécessité et de manière strictement proportionnée ». » ( Article du journal Le Monde en intégralité ici ) *

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L’homme dont il est question dans cet article s’appelait Naguib Toubache, il avait 19 ans…  Respect pour sa famille et les soutiens qui n’ont pas lâché le combat avec l’Association Justice Pour Naguib durant les 10 dernières années qui viennent de s’écouler, de 2008 à 2018 ( Un autre article qui revient sur ces années de mobilisation est disponible ici). Cette nouvelle est importante pour nous, et pour les familles de victimes tuées par la main de l’Etat via sa police et/ou ses gendarmes. Aujourd’hui, la famille de Hocine Bouras mène elle aussi le combat à la CEDH après avoir essuyé les Non-lieux successifs rendus par la Justice ces dernières années.

Laissez-nous vous raconter une autre histoire arrivée quelques mois avant la mort de Naguib. En mai 2008, Joseph Guerdner, faisant partie de la communauté des Gens du Voyage, se trouve en garde-à-vue à la gendarmerie de Draguignan. Alors qu’il était menotté, ce dernier saute d’une fenêtre  à 4.60 m du sol avant de s’enfuir. Un gendarme lui tire dessus à plusieurs reprises, l’atteignant de trois balles dont une mortelle au thorax. Dans cette histoire encore, l’appareil judiciaire délivre des successions de non-lieux. La famille reste mobilisée et mène le combat de manière acharnée. La maman de Joseph observera même une grève de la faim. Le 17 avril 2014, la CEDH condamne la France : d’autres possibilités d’actions s’offraient aux gendarmes, et entravé comme il l’était, « Joseph ne pouvait représenter de menace immédiate pour la vie ou l’intégrité physique » de qui que ce soit.

Pourtant 4 mois après l’annonce de ce verdict, Hocine Bouras était tué d’une balle dans la tête par un gendarme alors qu’il se trouvait lui aussi menotté et en situation de transfert… ** Et quelques mois après la mort de Joseph Guerdner, Ali Ziri, 69 ans, décédait après avoir passé des heures  en garde-à-vue menotté, après avoir essuyé des coups et subi une technique d’immobilisation appelée le « pliage », tout cela à la suite d’un banal contrôle routier… Successions de Non-lieux, dont le dernier en date du 16 février 2016. La famille avec le Collectif Vérité et Justice pour Ali Ziri se pourvoit aussi actuellement en CEDH et avait dernièrement organisé le 09 juin 2018 un hommage pour la 9e année de commémoration à Argenteuil sur le lieu de l’interpellation. [MAJ : La Cour européenne des droits de l’homme (CEDH) a condamné ce jeudi 21 juin la France pour « négligence » dans le décès de cet Algérien de 69 ans, mort en 2009 à la suite d’une interpellation policière. ]

Il y a des vérités qui doivent être dites et/ou rappelées, il y a des combats qui doivent continuer d’être menés et soutenus, il y a des noms et des histoires qu’il ne faudrait pas oublier pour ne pas voir encore la liste des victimes du bras armé de l’Etat s’allonger au nom de l’ « Ordre » et de la « Sécurité ». Aujourd’hui encore, en France comme ailleurs, il y a des vies volées par le corps policier. Nous voulons que cela s’arrête. Nous partageons des deuils et des colères, mais aussi de la force et du courage, car il en faut dans ces épreuves provoquées par la perte d’un proche, surtout dans ces conditions de déni des responsabilités de la part des autorités en uniforme et des institutions qui les encadrent. Une chose est sure, nous ne voulons plus taire ni laisser faire des pratiques policières et des politiques racistes et meurtrières.

Hocine Bouras, Ali Ziri, et tous les autres, ni oubli, ni pardon!

Pas de Justice, pas de paix!

* Précisons que le gendarme qui a tué Naguib Toubache n’a jamais été condamné, mais que les deux autres personnes qui étaient dans le véhicule avec Naguib, dont le conducteur, ont étés condamnés à trois ans de prison pour vol de carburant et délit de fuite… Énième illustration d’une Justice à deux vitesse.

** Voir l’article « Les forces de l’ordre peuvent-elles tirer sur un fuyard? » écrit par G. Moréas publié le 04 septembre 2014 dans le journal Le Monde, quelques jours après le drame.

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Marche des Solidarités – 17 mars 2018 – Paris

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Samedi 17 mars à Paris, plusieurs milliers de personnes ont manifesté de la place de l’Opéra à celle de la Bataille-de-Stalingrad lors de la « Marche des Solidarités » contre le racisme d’Etat et ses conséquences. Il y faisait froid, et il fallait s’armer de courage pour braver la tempête de neige et l’humidité glacée pour participer à ce grand rassemblement. Du courage, les personnes présentes n’en manquent pas, car c’est toute l’année et au quotidien qu’elles subissent et combattent ce pourquoi elles se sont rassemblées ce jour-là. On y retrouvait les familles de victimes des meurtres commis par des policiers et gendarmes, ainsi que de nombreux autres collectifs luttant contre les politiques discriminatoires, la fanfare invisible et autres.

La maman de Hocine Bouras était également présente dans le cortège, (comme c’est le cas depuis 2015 et 2016 ) à l’occasion de cette journée internationale contre les violences policières. Des militant.e.s de Strasbourg et alentours l’ont accompagnée en arborant avec elle tout au long du cortège la banderole : « Vérité et Justice pour Hocine Bouras ». Elle a pu prendre la parole sur le village des Associations pour parler de son combat qu’elle mène aujourd’hui à la Cour Européenne des Droits de l’Homme suite au non-lieu délivré en janvier de cette année par la Cour de Cassation pour le gendarme ayant tué son fils d’une balle dans la tête, Hocine Bouras. Nous rappelons que Hocine avait 23 ans au moment des faits, il était menotté dans le dos et en situation de transfert vers le Tribunal de Colmar quand le gendarme volontaire l’a abattu sur le bord de l’autoroute A35. Elle va avoir besoin de soutien pour les temps à venir, notamment du soutien financier pour couvrir les nouveau frais judiciaires à venir, car rien n’est gratuit, surtout pas la Justice…

Une marche en hommage à Marielle Franco a également rejoint cette marche des Solidarités.

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Vous trouverez un compte-rendu de cette marche écrit par Fumigenes.mag sur ce lien –> http://www.fumigene.org/2018/03/18/marche-des-solidarites/

Et une émission de radio qui donne la parole aux organisateur.trice.s de cette marche : https://quartierslibres.wordpress.com/2018/04/04/emission-radio-quartiers-libres-retour-sur-la-marche-de-solidarites/

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Dans le même temps, des manifestations contre les violences policières et le racisme se sont déroulées dans plusieurs villes de France ( comme à Marseille par exemple ) mais surtout dans près de soixante-dix villes dans toute l’Europe.

  • 15 mars 2018 : Mam M’Baye Diaye, vendeur à la sauvette de 35 ans décédé à la suite d’une course-poursuite avec la police municipale. Quelques centaines de manifestants en colère s’étaient rassemblés et ont invectivé les forces de l’ordre déployées aux cris de « police assassine ».

Retour sur la soirée de solidarité contre les répressions à Mulhouse

Merci au Front Social de Mulhouse ( Front Social 68) de nous avoir invité à la soirée de Concert de solidarité contre les répressions qui a eu lieu vendredi 26 janvier 2018, c’était un moment qui nous a permis de faire de nombreuses rencontres, de vendre nos sandwichs, t-chirt et des livres 100 Portraits contre l’Etat policier (éditions Syllepse) afin de continuer à financer notre lutte pour la mémoire de Hocine et contre le Permis de Tuer des forces de l’ordre en uniforme! C’était un beau moment qui a rassemblé du monde, et durant lequel la maman de Hocine a pu s’exprimer sur la scène et accorder un entretien avec la radio locale de Mulhouse Radio MNE. Merci du soutien!

Nous sommes également soulagés d’avoir appris le jour-même la relaxe pour la belle sœur de Mehdi quant aux slogans ( « Tout le monde déteste la police » « La police assassine » « Justice pour Adama et Mehdi ») pour lesquels elle avait été mise en examen suite à une manifestation.

Une pensée aussi pour le collectif Justice pour Wissam à Riom le lendemain qui a organisé un concert de solidarité avec le groupe La Rumeur. De belles énergies et dynamiques! ça fait vraiment plaisir! Nous comptons organiser une rencontre pour le mois de mai sur Colmar en hommage à Hocine et pour continuer notre combat, car non, la Cour de Cassation et la Justice n’aura pas raison de notre détermination. Toutes les aides seront les bienvenues! En attendant, on se retrouve le 17 mars à Paris! Restez au aguets de l’actualité! A bientôt!

Un lien vers une vidéo faite en début de soirée avec les interventions de Mickaël Wamen, Gaël Quirantes, et Fatiha Bouras, la maman de Hocine et membre du Collectif Vérité et Justice pour Hocine.

4 ans après

26231845_2020798781504587_5148808126121174103_nRejet du pourvoi en Cour de Cassation tombé il y a une heure pour la famille Bouras et ses proches…
Les soutiens au Gendarme de l’A35 sont « merveilleusement bien » apparemment… L’indécence ne les tuera pas, c’est sure…

Tout le soutien à la famille Bouras qui essuie un enième Non-lieu aujourd’hui, suite au meurtre par balle de Hocine Bouras par le gendarme qui l’emmenait au Tribunal le 26 août 2014 entre Strasbourg et Colmar.

Apprendre dans la même soirée le Non-lieu en faveur du gendarme qui a tué Rémi, et le non-lieu en faveur de celui qui a tué Hocine… L’un tué d’une grenade offensive, l’autre tué d’une balle alors qu’il était menotté…